Messe à la Mémoire du Roi Louis XVI et pour la France

Très Chers Amis,

Dans quelques jours toute la chrétienté va fêter le 2025ème anniversaire de la naissance de Notre Seigneur Jésus-Christ, Verbe incarné Vrai Dieu et vrai Homme et aussi Roi de toutes les nations et spécialement de la France.

            Confions à l’enfant Jésus de la crèche, spécialement Notre Roi Louis et notre Reine Marie Marguerite et leurs enfants et aussi toute la famille capétienne et, tous les légitimistes de France et du monde entier, en effet, beaucoup d’étrangers, bien souvent catholiques sont très attachés à la légitimité Française.

Et évidemment, spécialement les membres des PSB qui par leurs dons même modestes font allégeance, ce qui est fondamental en Royaume de France. En cette fin d’année, daignez bien renouveler vos cotisations, nos comptes sont bien modestes et j’aimerais ici remercier certains de nos membres, qui ont été, à cause de ce déficit, très généreux, ils se reconnaîtront. Évidemment n’hésitez pas à solliciter vos connaissances, si chacun parraine ne serait-ce qu’une personne dans l’année les membres doubleraient.

Vous serez tenu informer de toutes nos activités cette année d’abord le 24 janvier à 10 h 30 à la Basilique Saint Bonaventure,la Très Sainte Messe dite en mémoire du martyr de Louis XVI et aux intentions de la famille Royale et de tous les légitimistes, et bien sûr le 8 juin et le 16 octobre où les dates et lieux restent à définir, nous vous tiendrons au courant aussi des conférences, la première sera le 21 février à 14 h, dans l’appartement qui nous a été prêté. Vous aurez les précisions ultérieurement.

Et surtout rendons grâce pour bientôt les 37 ans d’engagement de notre cher et merveilleux Roi Louis XX, que d’événements où nous avons pu le rencontrer, que de prises de parole courageuses, à contre temps de l’esprit du monde.

Son engagement a commencé dans une douleur extrême avec le départ tragique de son cher et merveilleux Papa et malgré cela, il a continué avec courage et une dignité extrême et aussi une prudence toute évangélique, à préciser les règles intangibles du Royaume de France. Nous le remercions infiniment pour toute cette longue période d’investissement personnel.

Nous remercions aussi infiniment tous les membres de la PSB de Lyon, spécialement notre cher Président émérite, Henri Burgat et sa merveilleuse sœur Michèle et d’autres qui se reconnaîtront qui sont une équipe efficace et soudée, leur aide est infiniment précieuse pour moi qui suis novice en ces nouvelles fonctions. Qu’ils soient sûr de nos plus intimes remerciements. Qu’en cette période de l’Avent votre âme et votre esprit soient accompagnés de la douceur de la venue de l’enfant Jésus dans la crèche et très bonne fête de Noël à vous et vos familles.

Deus et Rex.

Louis DAGUEBERT Président de la PSB de Lyon

MESSE LOUIS XVI 24 janvier 2026 Texte de Mgr Duthel

Je vous souhaite à tous la bienvenue dans cette basilique mémorable de Saint-Bonaventure. Nous regrettons tous l’absence de Son Altesse Révérendissime le Prince Rémy de Bourbon-Parme. J’adresse aussi la bienvenue au nouveau Président de la Présence du souvenir bourbonien (PSB) en Lyonnais, Monsieur Louis Daguebert, et à tous ceux qui avec lui ont préparé cette célébration. Je salue les membres de l’association ‘Trompes de Chasse de la Diane Lyonnaise’ et toutes les personnes qui ont tenu à prendre part à cette célébration eucharistique pour confier au Seigneur le défunt roi Louis XVI et tous les membres défunts de la famille de France, manifestant ainsi leur confiance en Dieu qui écoute la prière de ceux qui se confient à Lui.

La Messe en l’honneur d’un défunt, quel qu’il soit, est d’abord le fruit d’une attitude filiale envers Dieu qui connaît le cœur et la vie de chacun, et qui veut manifester à tous ceux qui sont passés de la vie à la mort, et de la mort à la Vie véritable, sa miséricorde de Père. Toute personne a droit à ce que l’Église intercède pour elle auprès du Seigneur.

Cette Messe nous permet d’associer à la mémoire du Roi Louis XVI, son épouse et leur fils, Marie-Antoinette et Louis-Charles de France, associés à la même épreuve que lui dans la destinée funeste qui leur a été infligée.

Nous rappeler un événement historique, c’est nous rappeler notre histoire, quelle que soit l’analyse que l’on peut en faire. Nous sommes un peuple qui a une histoire, qui est formé et forgé par cette histoire et qui ne peut pas l’oublier. Car lorsque l’on perd sa mémoire, lorsque l’on évacue son histoire, l’histoire de son peuple, de sa nation, et ce qui l’a façonné, on perd une grande part de son humanité et de sa liberté. La vraie liberté suppose d’avoir un héritage et d’en être fier. Nous sommes aujourd’hui des héritiers sans testament, comme l’ont constaté Hannah Arendt et René Char, analysant la situation actuelle. Cela signifie que, pour eux, si nous refusons notre histoire, nous sommes déracinés. Et nous savons tous qu’une plante qui est déracinée ne peut que mourir. Nous sommes dans une civilisation qui a tendance à évacuer son histoire et à penser que tout commence aujourd’hui. La philosophe Bérénice Levet nous rappelle que le passé doit être transmis pour sa puissance de signification et d’inspiration, et parce que c’est une arme de résistance à l’esprit du temps. Les jeunes générations ont le droit que leur soit transmis l’héritage de leurs devanciers. Il en va de la continuité historique, de la culture et de la langue d’une nation. Cela est indispensable pour nous rappeler que la citoyenneté et l’unité ne peuvent pas se faire sans transmission du passé. Une nation sans passé n’a pas d’avenir. Il y a un droit des peuples à la continuité historique. Oublier le passé et ne pas en tirer les leçons nous met à la merci de toutes les idéologies et nous bloquent l’avenir. De plus, supprimer la royauté de notre histoire, c’est penser que notre système politique est le plus achevé de tous. C’est une prétention dangereuse qui nie la fragilité de tout système, lié à la fragilité de l’homme.

Louis XVI fut l’homme de la continuité historique entre l’Ancien Régime et la République. En bon devancier, il montrera ce que Jules Ferry s’attachera à faire : recoudre le manteau déchiré par l’épisode révolutionnaire marqué par la violence dont notre région lyonnaise a gravement souffert. Le pardon du Roi Louis XVI dans son testament, qui manifeste sa dignité spirituelle au moment de l’épreuve, montre que le pardon est l’élément essentiel pour recoudre ce manteau déchiré.

Au cours de cette Messe, nous aurons donc à cœur de confier le Roi Louis XVI et sa famille au Seigneur, de prier pour que les jeunes générations soient les dignes héritiers de notre histoire qu’ils ont le droit de connaître ; nous prierons aussi pour tout le peuple de France et ses dirigeants, tour particulièrement pour les plus pauvres de notre société, tous ceux qui sont l’objet de violence et d’atteinte à leur dignité fondamentale.

24 janvier 2026 S. Bonaventure

Messe en l’honneur de Louis XVI

2 S 1, 1-4.11-12.19.23-27 ; Mc 3, 20-21

La première lecture de la messe de ce jour nous montre la grandeur d’âme du Roi David. Saül, son prédécesseur, était particulièrement jaloux de la relation de son fils Jonathan avec lui. Il a même tenté d’éliminer David. Ce dernier, apprenant la mort de Saül et de Jonathan, pleure, montrant ainsi que la vie d’un homme, quel qu’il soit vaut mieux que le comportement parfois mauvais qui peut être le sien. Il ne confond pas l’être et son agir. David en fera d’ailleurs l’expérience pour lui-même, car, même s’il fut un grand roi, il a séduit la femme d’Urie, et pour pouvoir l’épouser a fait tuer son mari. Cela nous montre que toute personne a à la fois le désir de la perfection et est en lutte avec ses propres démons, ses propres combats contre le mal. L’attitude de David nous invite chacun à être dans la vérité sur ce que nous sommes et sur ce que nous faisons. Jésus nous a rappelé que la vérité rend libre, car elle permet de lutter contre les assauts du mal et elle nous rend humbles de par notre fragilité humaine et nos imperfections.

L’Évangile nous montre Jésus qui dérange ses proches en raison de son comportement, de son souci d’enseigner le peuple pour qu’il suive la voie du bonheur, pour qu’il soit nourri intérieurement, spirituellement, et qu’il puisse, de ce fait, faire des choix libres dans son existence, des choix qui lui procurent la joie et qui fassent resplendir la dignité de fils de Dieu en chacun. Face à l’attitude de Jésus, il y a ceux qui veulent décider à sa place, qui refusent son enseignement, pensant qu’ils savent tout et qu’ils sont les maîtres du Fils de Dieu. Jésus leur montrera sans cesse sa liberté. L’Évangile nous raconte qu’un jour des personnes ont voulu le faire roi, et que, à l’inverse en une autre occasion, certains voulaient lui lancer des pierres pour le lapider en raison de son discours. Dans les deux cas, l’Évangile nous dit : Jésus, passant au milieu d’eux, allait son chemin. Jésus ne se laisse nullement détourner de la route qui est la sienne ; il ne modèle ni sa parole, ni sa vie, sur celle du peuple de son temps. Il tire sa force de sa relation avec son Père, qui lui permet de remplir sa mission dans un esprit filial. Le testament de Louis XVI est aussi une preuve de sa liberté.

Comme David, nous sommes appelés à mettre la dignité de toute personne au-dessus de tout. Chacun de nous est infiniment respectable et nous avons à tout faire pour nous respecter nous-mêmes et pour respecter toute personne, en particulier les plus petits et les plus fragiles de notre société, les enfants, les pauvres, les souffrants et les mourants. Toute personne doit être protégée depuis sa conception jusqu’à sa mort naturelle. Le refus d’une telle évidence est une atteinte à la dignité des personnes.

Comme Jésus, nous sommes appelés à crier haut et fort, et à vivre l’Évangile, qui est la Parole de vérité, la Parole de Vie. Elle l’est parce qu’elle ne nous embrigade pas, mais nous invite à inventer un chemin à la suite du Christ, à répondre à son appel, chacun avec nos qualités et nos défauts, nos richesses et nos faiblesses. La puissance divine de Jésus consiste à faire porter du fruit à ce que nous sommes et à ce que nous faisons. N’ayons pas peur d’être chrétiens dans notre monde d’aujourd’hui, des chrétiens dans leur vie personnelle comme dans leurs différents engagements, à l’image de bon nombre de nos devanciers. Être chrétien n’est pas une faiblesse, mais une force ; ce n’est pas une ignorance mais la connaissance d’une réalité bien plus belle, bien plus profonde que ce qui se voit : notre origine divine née de l’amour de notre Père des cieux. Ce qui doit se voir dans notre façon d’être et de vivre à la suite du Christ doit constituer le premier et le plus grand témoignage que le Christ, les Apôtres, les Evangélistes nous ont transmis et qui est le meilleur pour notre vie et pour notre avenir.

« Seigneur Jésus, donne-nous de faire de l’Évangile, de ta Parole, de ta vie, la source de notre vie. Aide-nous à puiser de manière régulière dans l’Évangile les éléments qui nous mettent en relation avec Toi, qui nous font accueillir ton amour pour en vivre, qui nous font aussi nous tourner vers nos frères pour vivre toujours plus en communion les uns avec les autres au sein de l’Église et de la société. Puissions-nous dire avec Louis XVI que nous sommes toujours dans la communion avec notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine, croyant fermement tout ce que croit ton Église. Que ton Esprit Saint nous assiste comme il a assisté les saints et tous les chrétiens de tous le temps et de tous les lieux ».

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C’est Louis XVI qui l’a fait : le saviez-vous ?

C’est Louis XVI qui l’a fait : le saviez-vous ?

Louis XVI décida de soulager son peuple en le dispensant du droit de Joyeux avènement, impôt perçu à chaque changement de règne.

Louis XVI, créa le corps des pompiers.

Louis XVI, autorisa l’installation de pompes à feu, pour approvisionner Paris en eau de manière régulière.

Louis XVI, créa un mont-de-piété à Paris pour décourager l’usure et venir en aide aux petites gens.

Louis XVI, abandonna aux équipages de ses vaisseaux le tiers de la valeur des prises qui lui était réservé en temps de guerre.

Louis XVI, décida d’aider l’abbé de l’Epée dans son œuvre pour l’éducation des « sourds-muets sans fortune » auquel il enseignait un langage par signes de son invention. Le Roi lui versa alors une pension de 6000 livres sur sa propre cassette, contre l’avis de l’archevêché qui soupçonnait cet homme de jansénisme.

Louis XVI, dota l’école de Valentin HAUY pour les aveugles.

Louis XVI, donna l’ordre à ses commandants de vaisseaux de ne point inquiéter les pêcheurs Anglais et obtint la réciproque pour les pêcheurs Français.

Louis XVI, donna le droit aux femmes mariées et aux mineurs de toucher eux même leur pensions sans demander l’autorisation de leur mari ou tuteur.

Louis XVI, ordonna aux hôpitaux militaires de traiter les blessés ennemis « comme les propres sujets du Roi » 90 ans avant la 1ere convention de Genève !

Louis XVI, décida d’abolir le servage et la main morte dans le domaine royal et le droit de suite qui permettait aux seigneurs de faire poursuivre les serfs ou mainmortables qui quittaient leur domaine.

Louis XVI, ordonna l’abolition de la question préparatoire et préalable (torture)

Louis XVI, accorda le premier, le droit de vote aux femmes dans le cadre de l’élection des députés à l’assemblée des états généraux.

Louis XVI, décida de faire construire à ses frais, des infirmeries « claires et aérées » dans les prisons.

Louis XVI, s’inquiéta du sort qui était réservé aux prisonniers détenus en préventive de par leur inculpation, avant le procès. Par ailleurs, il décida de leur accorder une indemnité ainsi qu’un droit d’annonce dans le cas où leur innocence serait reconnue lors de leur procès (sujet d’une étonnante actualité) !

Louis XVI, supprima de très nombreuses charges de la maison de Roi (plus du tiers).

Louis XVI, permit aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises.

Louis XVI, finança tous les aménagements, de l’hôtel-Dieu pour que chaque malades ait son propre lit individuel.

Louis XVI, employa le 1er, l’expression « Justice sociale ».

Louis XVI, fonda un hôpital pour les enfants atteints de maladies contagieuses, aujourd’hui nommé : « Hôpital des enfants malades »

Louis XVI, créa le Musé des Sciences et Techniques, futur Centre National des Arts et Métiers.

Louis XVI, fonda l’école des mines.

Louis XVI, finança sur ses propres fonds, les expériences d’aérostation des frères Montgolfier.

Louis XVI, finança également les expériences de Jouffroy pour l’adaptation de la machine à vapeur à la navigation.

Louis XVI, exempta les Juifs du péage corporel et autres droits humiliants.

Louis XVI, accorda sept millions aux victimes du froid excessif en 1784.

Louis XVI, accorda des pensions de retraites, à tous ceux qui exerçaient une profession maritime.

Louis XVI, demanda l’établissement annuel de la balance du commerce.

Louis XVI, créa le droit de propriété des auteurs et compositeurs de musique.

Louis XVI, accorda l’état-civil aux non-catholiques.

Louis XVI, créa l’Ecole de musique et de danse de l’Opéra de Paris et le musée du Louvre.

Louis XVI, lança une des plus grandes expéditions de découverte de son époque et choisit Jean-François de la Perouse  pour diriger une expédition autour du monde visant à compléter les découvertes de James Cook dans l’Océan Pacifique.

Louis XVI, aida l’Amérique à proclamer son indépendance le 4 juillet 1776.

 

Source : « Louis XVI a la parole » de Paul et Pierrette GIRAULT de COURSAC, éd de l’OEIL

=> Le bon Roi Louis XVI

 

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Que l’exemple de Louis XVI soit une source d’inspiration pour les responsables politiques

Que l’exemple de Louis XVI soit une source d’inspiration pour les responsables politiques – Le Salon Beige     https://lesalonbeige.fr/

À l’occasion du 21 janvier, date anniversaire de la mort du roi Louis XVI, Louis Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou, rend hommage sur Boulevard Voltaire à ce chef d’État qui avait – on l’ignore, bien souvent – une véritable vision stratégique pour la France. En cette année du 400e anniversaire de la Marine, le chef de la maison de Bourbon rappelle la vision stratégique et maritime du roi, fondement de la puissance et de la souveraineté françaises :

Aujourd’hui, nous commémorons l’assassinat de mon ancêtre Louis XVI, décapité le 21 janvier 1793. Il ne s’agit en réalité pas que de faire mémoire de ce roi injustement décapité. Il faut également se souvenir ensemble de ce que les Français ont été capables de faire entre eux afin de tout faire pour ne plus jamais sombrer dans la tragédie de la guerre civile. Puisse le Ciel ne jamais permettre à la France de revivre de tels événements.

De plus, il faut comprendre que la lame qui a tranché le corps du roi en ce jour de janvier a mis fin à l’existence d’un homme d’État profondément attaché à maintenir à son plus haut degré la souveraineté française. Ainsi, cette année particulièrement, alors que nous allons célébrer les 400 ans de notre Marine et les 250 ans de la déclaration d’indépendance américaine, je voudrais insister sur la pertinence de la vision de Louis XVI relative à la place de la France dans le monde. En effet, il convient de rendre hommage à l’action énergique et intelligente de ce monarque en matière navale et maritime. Dès le début de son règne, il a continué patiemment l’œuvre de résurrection de la Marine royale entreprise par son grand-père, le roi Louis XV, suite à la terrible guerre de Sept Ans. Pour cela, il a su s’entourer des plus grands marins et administrateurs de son temps.

Ainsi, Louis XVI a sans doute donné à la France la Marine la plus redoutable qu’elle n’ait jamais eue. Plus que n’importe quel autre chef d’État, ce roi avait compris l’importance primordiale d’entretenir des escadres de haute mer, capables d’être présentes sur tous les océans. Loin d’enfermer la France dans une seule logique continentale, ce monarque avait compris que, par la mer, la France avait une vocation mondiale. Nos flottes du Ponant et du Levant étaient alors en mesure de se battre avec succès à la fois dans les Caraïbes, en Méditerranée et dans l’océan Indien tout en faisant craindre à l’Angleterre une menace d’invasion. Nos vaisseaux disposaient de points d’appui judicieusement répartis dans le monde, grâce à un réseau d’îles stratégiques et de comptoirs plus facilement défendables qu’un vaste empire colonial.

Aujourd’hui encore, la puissance maritime française repose principalement sur ces mêmes îles et territoires disséminés à travers le monde, même si les régimes qui succédèrent à la monarchie légitime en augmentèrent le nombre. Cependant, ces derniers mois, je constate avec inquiétude que la France semble vouloir se désintéresser de sa vocation maritime. J’en veux pour preuve la marche rapide vers l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie suite aux accords de Bougival de juillet 2025, ainsi que la controverse autour de la cession des îlots Hunter et Matthew. Alors qu’une partie de l’Histoire du monde s’apprête à s’écrire dans la zone indo-pacifique, le recul de la France dans cette région serait une erreur stratégique majeure et un signe de faiblesse criant qui encouragerait nos ennemis à accroître la pression sur nos possessions. J’invite nos dirigeants à bien mesurer l’importance de leurs décisions concernant ces territoires et à s’instruire des leçons de notre passé. La France ne peut abdiquer si facilement le privilège d’être une puissance maritime.

En faisant mémoire du roi Louis XVI, je souhaite que son exemple soit une source d’inspiration pour les responsables politiques, afin que notre pays ne subisse pas un déclassement honteux. En effet, je désire au contraire que, par une action énergique et ambitieuse, la France puisse continuer à être présente sur toutes les mers, défendant nos intérêts et ceux de nos alliés, comme nous l’avions fait il y a plus de 250 ans avec nos lointains cousins d’Amérique ! Le règne de Louis XVI est plus riche en enseignements que cette seule et terrible journée du 21 janvier. J’ai à cœur, et je suis certain que c’est ce qu’aurait voulu mon ancêtre, que la France puisse s’inspirer de son action et que, grâce à son souvenir, la Royale continue encore pendant longtemps de sillonner les mers, défendant l’honneur et l’intérêt de la France partout où elle se trouve.

Que saint Louis protège notre cher pays !

Louis, Duc d’Anjou

Messe de Requiem  pour la France et la Famille Royale

Chapelle Expiatoire  PARIS  le 18 janvier 2026

Photos Cliquer ici : (1) Facebook (si pas de son, aller en haut de l’image à gauche et déverrouiller le son)

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Voeux de Mgr Louis de Bourbon – Duc d’Anjou

Ma femme, la Princesse Marie-Marguerite, et mes enfants s’associent à mes vœux afin que l’année 2026 soit une année de paix et d’harmonie pour nous et notre cher pays. Que saint Louis protège la France et les Français !

Louis de Bourbon : « La France ne saurait être le vassal d’aucun autre »

Louis de Bourbon : « La France ne saurait être le vassal d’aucun autre » – Valeurs actuelles Par Louis de Bourbon – Publié le 16 janvier 2026 à 17h00

TRIBUNE. Duc d’Anjou et prétendant légitimiste au trône de France, Louis de Bourbon adresse aux Français ses vœux pour 2026. Dans cette tribune, il alerte sur l’affaiblissement de la souveraineté nationale, les dérives de l’État et les fractures sociales et spirituelles du pays, appelant à restaurer l’indépendance, la justice et l’espérance.

Par Louis de Bourbon Publié le 16 janvier 2026 à 17h00

Comme il est de coutume au seuil de la nouvelle année, je veux adresser aux Français et à la France mes vœux les plus sincères. Que chaque foyer, chaque compatriote puisse trouver la paix, la quiétude et la prospérité. Car, en réalité, c’est de cela que nous avons tous aujourd’hui le plus besoin. Pourtant, il est difficile d’être foncièrement optimiste quand nous observons les mille sujets d’inquiétude qui préoccupent notre pays, ainsi que le développement de la misère économique, sociale et humaine. Les messages d’espoir peuvent apparaître comme vains. L’espérance comme folle.

La fin d’année dernière s’est terminée par cette note aigre de voir, à nouveau, nos paysans aux prises avec une administration centrale devenue froide et inhumaine. Les images des forces de l’ordre s’en prenant à ceux qui peinent dans la résignation et la fierté depuis tant d’années ont suscité beaucoup d’émotion parmi nous. Le malaise au sein de la société française a été palpable. Et cette actualité agricole interroge plus largement notre modèle économique et notre souveraineté globale, au moment où les tensions internationales s’intensifient.

Le réarmement mondial, ainsi que les conflits armés qui prolifèrent un peu partout, tant en Afrique que sur le continent eurasiatique, doivent nous faire prendre conscience à la fois des réalités géopolitiques à l’œuvre dans le monde, mais également de la situation de dépendance dans laquelle le système globalisé nous a plongés. Fermeté, modération et anticipation devront être les mots d’ordre pour notre pays afin de préserver la paix mondiale tout en garantissant notre indépendance. Les défis internationaux du XXIᵉ siècle sont tels que nous ne pouvons plus nous permettre de fonctionner selon les logiques d’il y a trente ans. Tout porte à croire que ce début de siècle verra les empires prendre leur revanche. La Chine, la Russie, l’Iran, les États-Unis et même la Turquie, chacun se rêve en superpuissance. Des sphères d’influence se dessinent, tandis que certains territoires attisent les convoitises. Au milieu de ces géants, la France conserve l’atout d’une présence sur tous les continents. Elle doit savoir l’exploiter et trouver une place au sein de ces vastes ensembles. La patrie de Philippe Auguste et de Louis XIV ne saurait être le vassal d’aucun autre.

Je formule les vœux d’une France qui prenne enfin en considération le malheur, la faiblesse et la petitesse

En matière de souveraineté, comment ne pas souligner également le fait que l’intelligence artificielle et la robotique semblent, pour le pire et pour le meilleur, prendre une place prépondérante dans nos sociétés. En cela, je veux saluer les entrepreneurs français ainsi que le monde de la recherche scientifique, qui s’escriment à maintenir la France dans la course de l’innovation technologique. Le moment de la fascination commence à décroître, pour passer à celui du discernement, de sa prise en main et de son utilisation raisonnée et raisonnable. L’enjeu est trop important pour que nous passions à côté, mais, néanmoins, l’éthique et l’humanité doivent rester au centre de la réflexion. L’équilibre peut être dur à trouver et compliqué à mettre en place, mais cette exigence sera tout à l’honneur de notre patrie, reconnue internationalement pour être la terre des valeurs chrétiennes, de l’humanisme et de la magnanimité.

Louis de Bourbon : La France doit retrouver le sens de sa mission civilisatrice

Face à cet état de fait, que je sais hélas peu réjouissant, je formule les vœux d’une France qui prenne enfin en considération le malheur, la faiblesse et la petitesse. Beaucoup de nos compatriotes sont isolés, tristes, inquiets, ruinés, imposés à l’excès, découragés et abandonnés par un État qui avait eu la réputation d’être providence, peut-être trop, d’ailleurs  et qui a dégénéré en une administration tatillonne, obèse, vexatoire et injuste. Nombre d’entre vous, chers Français, vous reconnaîtrez dans ce portrait de personnes matériellement et moralement exsangues.

Au désert spirituel amorcé il y a déjà bien longtemps succède désormais un désert matériel et humain, qui laisse des individus isolés, faibles et vulnérables. N’attendons pas le secours hypothétique de l’État pour œuvrer autour de nous, pour rétablir la justice là où règne l’injustice, pour donner de la douceur là où prolifère la brutalité, pour apporter un secours là où il y a la gêne et l’indigence. Je sais que beaucoup d’initiatives collectives, locales et solidaires œuvrent déjà à cela, et j’entends saluer leur action. Si la tâche paraît vaste, elle n’en est pas moins nécessaire pour que nous puissions traverser les crises sans perdre ce qui nous unit en tant que Français, et sans rien abdiquer de notre humanité.

Au désert spirituel amorcé il y a déjà bien longtemps succède désormais un désert matériel et humain

Il faut mettre fin à l’œuvre perverse d’isolement systématique des individus et d’abêtissement de la population par un consumérisme maladif et compulsif qui, reconnaissons-le, met également en péril la Création qui nous a été confiée et dont nous devons prendre soin. La France manque de ces corps intermédiaires dans lesquels les personnes pouvaient trouver un refuge face aux dérives de l’État. Je suis héritier d’un système politique, la royauté, dans lequel les chefs d’État ont toujours eu à cœur de préserver, sinon de tolérer, ce genre d’institutions. Certains détracteurs ont dénoncé le fait que ces corps pouvaient entraver la bonne marche et la toute-puissance de l’État. Mais je préfère cela aux dérives étatiques contemporaines. L’État n’est qu’un moyen, le plus efficace, certes de garantir le bonheur des peuples dont il a la charge. Mais il n’est certainement pas une fin en soi. Ne l’oublions pas.

Enfin, je veux rappeler qu’il n’y a pas de situation, aussi malheureuse et désespérée soit-elle, dont le peuple français ne se soit remis. Nous ne valons pas moins que nos glorieux ancêtres. En un sens, la succession des rois de France que j’assume en ma personne me fait également gardien et dépositaire d’une mémoire française. Et en vertu de cela, je ne me lasserai jamais d’apporter un message d’espérance auprès de vous, afin que jamais notre résignation aux épreuves du temps ne soit stérile, mais bien tournée vers l’objectif de les surmonter, pour connaître un juste bonheur et une tranquillité à laquelle nous aspirons tous.

Ma femme, la princesse Marie-Marguerite, et mes enfants s’associent à mes vœux afin que l’année 2026 soit une année de paix et d’harmonie pour nous et notre cher pays. Que saint Louis protège la France et les Français !

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Message de Monseigneur le Duc d’Anjou 21 décembre 2025

La liquidation de nos capacités agricoles est une faute politique grave

De Louis de Bourbon dans Valeurs Actuelles :

En janvier 2024, j’alertais déjà sur le fait que les pouvoirs publics étaient depuis longtemps sourds et aveugles aux cris et manifestations d’angoisse d’une partie de la population française. Et c’est avec une grande peine que je vois à nouveau les paysans reprendre le chemin de la lutte.

Chaque année, nous aurons désormais le droit à ces cortèges du désespoir, de la colère et de la détresse. Et chaque année, ils se heurteront à une administration hiératique et à une classe politique impassible. Les quelques aides et subventions distribuées au compte–gouttes ne sont là que pour faire retomber la colère sociale en attendant le prochain motif d’irruption. Il n’est pas question de comprendre ce qui est réclamé, ni encore moins de traiter le mal à la racine.

Le suicide de plus de 300 agriculteurs par an, la situation d’endettement critique des fermes françaises, les campagnes de dénigrement de la profession, rien de tout cela n’apportera–t–il donc pas la moindre compassion de la part des personnes qui exercent le pouvoir en France ? Plutôt que d’offrir des réponses concrètes à des Français qui n’en finissent pas de mourir, la classe politique se préoccupe plutôt de céder aux dictats d’un libéralisme sauvage, en projetant d’ouvrir notre pays aux productions agricoles outre-Atlantiques. La situation me stupéfait.

Il n’y a donc plus un homme politique pour éprouver de l’amour, de la compassion et de l’intérêt pour les Français ? L’humanité est–elle une donnée devenue incompatible avec l’exercice du pouvoir ? Et même au–delà de ces considérations qui me paraissent pourtant élémentaires, si nous considérons la situation générale d’un point de vue étatique, la liquidation de nos capacités agricoles apparaît pour le moins être une faute politique grave. Une fois de plus, le manque de vision du régime actuel est flagrant.

La France est en passe de rentrer dans une situation de dépendance alimentaire extrêmement grave. Les derniers éléments de notre souveraineté se désagrègent au moment même où l’on parle de guerre, de mobilisation de toutes les énergies du pays et de réarmement démographique. Tout ceci est d’une incohérence révoltante. Le personnel politique ne semble pas comprendre qu’il ne récolte que la haine, le mépris et la profonde défiance des Français. Ceux qui exercent le pouvoir actuellement prennent une grosse responsabilité face à l’histoire. Et en attendant, personne ne s’occupe de nos compatriotes.

Alors, avec la légitimité que me confère mon statut de successeur des Rois qui ont fait la France, de ces souverains qui ont tant œuvré à soulager la misère des campagnes françaises, à l’instar du bon Roi Henri IV ou de Louis XVI, je veux apporter mon soutien à la paysannerie française. Par la force des choses, je sais à quel point ce soutien est symbolique. Mais il n’en est pas moins sincère, et manifeste l’antique attachement de ma famille aux peuples qu’elle servait, et à la terre à laquelle elle est liée.

Jamais je n’accepterai notre pays sans paysans. Jamais je ne supporterai la misère sans écoute ni compassion. Que saint Louis vous protège.

Louis, Duc d’Anjou

Source : https://lesalonbeige.fr/la-liquidation-de-nos-capacites-agricoles-est-une-faute-politique-grave/

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